A la Poursuite du Code en Rouge

Si vous cherchez de l’inspiration Lamp pour convaincre votre hiérarchie de passer à l’approche Scrum de la gestion de projet, une présentation « Explaining Scrum to your Management Team » est disponible sur Agile Alliance. La présentation est assez synthétique et efficace 8) , mais en anglais seulement Confused .

Et si vos collègues vous parlent de passer plutôt à l’eXtreme Programming, lisez ce billet (en anglais toujours) qui explique que ces deux méthodes agiles ne sont pas concurrentes mais complémentaires.

A la mi-temps : un poker

Une suggestion d’outil pour vous aider dans votre implémentation de Scrum : le planning poker, gentiment présenté en français sur le touilleur express.

Vu que je suis fana de webware (devrais-je dire webiciels ? toiliciels ? hmmm Confused ) je vous propose d’utiliser un outil en ligne gratuit pour organiser vos parties de poker planning : http://www.planningpoker.com/

L’éditeur de ce site propose également des présentations autour de Scrum (devinez quoi : en anglais Rolls Eyes encore et toujours )

Bonne lecture…

A force d’utiliser gmail ou autres en version-beta-perpétuelle, on en oublie de vérifier la stabilité d’une application avant de l’utiliser.

Ceci est d’autant plus vrai que la frontière entre différents niveaux de stabilité estimés (alpha, beta, release-candidate, release, service pack, j’en passe et des meilleures) tend à disparaître pour le logiciel-service, où une application n’est virtuellement déployée qu’en un exemplaire globalisé, mis à jour en temps réel. Très rarement, le choix entre deux versions – la version « stable et moche je vous en prie, basculez » et la version « ouah trop belle vous serez heureux de l’utiliser » – est laissé à l’utilisateur : yahoo mail, ou le dashboard de google apps sont deux cas isolés. On en est arrivé au point où il faut s’abonner à un blog pour suivre les évolutions de son logiciel-service.

Bref, tout ça pour dire que google page creator, c’est simple, c’est sympa, mais c’est plutôt buggué. Je ne jette pas le bébé avec l’eau du bain : pour rendre l’édition de petites pages web en logiciel-service accessible à un public non initié, c’est assez réussi. Mais ça manque de try-catch. Les scripts échouent silencieusement pour des manipulations assez banales, et l’on se retrouve à refaire la même manipulation dix fois de suite avant de comprendre que cela n’aboutira jamais. Cruel dilemme entre afficher un message d’erreur incompréhensible qui n’intéresse que les débuggueurs et se taire… Les développeurs de page creator ont tranché, le silence est absolu, au point de laisser croire à l’utilisateur que son action a abouti, ce qui est *mal*.

C’est à ce moment de notre histoire que notre utilisateur se tourne vers l’informaticien pas loin : « oui-je-sais, c’est pas toi qui a écrit ce logiciel, mais tu as l’habitude d’isoler les problèmes, s’il-te-plaiiiiiiit ». Ainsi, par essais-erreurs successifs on finit par trouver le contournement, en se disant que, tout-de-même, il est bien évident ce bug, ils auraient pu le tester chez google, ça me donne une idée de billet à écrire là-dessus (celui que vous êtes en train de le lire).

Pour vous faire gagner du temps, les contournements jusque ici :

Page non atteignable : le lien produit par creator n’est pas une URL correcte.

Par exemple, vous créez une page, lui donnez le titre « Exemple : », et les liens vers cette page généré par creator sont de la forme « Exemple : » au lieu de « http://monserveur/Exemple%20: ».

Vous pourrez essayer de changer le titre autant que vous voudrez, le premier nom donné à la page sera gardé jusqu’à la suppression de cette page.

Contournement : quand vous créez une nouvelle page, donnez-lui toujours un titre URL-amical « exemple », sauvez une première fois. Vous pourrez mettre le titre désiré par la suite, l’adresse de la page restera « exemple ».

Mon image n’affiche pas le menu contextuel quand je clique dessus

J’ai constaté que des noms d’image avec des points inclus (exemple : « mon.image.05-04.fr.jpg ») fait que creator n’arrive plus à manipuler l’image. Je vous conseille de supprimer l’image et de la recharger avec un nom plus basique « monimage0504fr.jpg ».

L’idée m’est venue en lisant un billet sur Coding Horror. J’aime bien les photos qui illustrent les anti-patterns cités par le billet. On pense souvent dans le métier (et à raison, à mon avis) qu’un diagramme vaut mieux qu’un long discours, mais on pense rarement aux photos. On a peut-être de mauvais souvenirs d’abus de clip-art dans des présentations PointPuissant, toujours les mêmes, de moins en moins drôles à chaque fois.

Pourtant, une photo bien choisie peut illustrer la philosophie, l’idée générale derrière un concept technique, le pourquoi, alors qu’un diagramme va très vite nous emmener dans les détails et dans le comment.

Tout ça pour dire que je m’amuse à chercher des photos pouvant illustrer les Design Patterns (ceux du GoF pour commencer ça sera déjà pas mal).

J’ai commencé par le plus évident :

Adapter l’Adaptateur

(ou Adapter, dans la langue de shakespeare, enfin, s’il avait vécu à notre époque et avait été informaticien).

Un  peu plus subtil :

Façade la Façade

(ou en anglais Façade Wink )

Je trouve que ça illustre mieux justement la fonction du pattern que le premier degré (la façade d’un bâtiment ou d’une maison).

 

L’idée est justement de ne pas ouvrir la porte pour se balader dans toutes les pièces mais bien de piloter en ensemble de composants en boîte noire.

Une autre illustration que j’aime tout particulièrement :

Stratégie la Stratégie

(ou strategy, pour les plus anglophones d’entre vous).

C’est peut-être déjà un peu plus tiré par les cheveux. Et encore, c’est rien par rapport à des patterns non-illustrables, comme le visiteur ou le pont (et, non, pas une photo de pont, ça serait trop simple).

Une petite astuce qui est dans ma liste à suivre dans google reader depuis près d’un mois maintenant, mais que je voulais partager : retardez l’envoi de mail de quelques minutes pour éviter les boulettes. Il s’agit tout simplement de demander à Outlook de patienter 2 minutes avant d’envoyer au serveur le mail que l’on vient de finir. En cas de clic accidentel sur « Envoyer », cela permet de récupérer le mail dans la boîte d’envoi avant émission (spéciale dédicace pour Dom Wink ). Et puis dans le cas général, ce n’est pas deux minutes de délai qui vont changer grand-chose à l’acheminement du mail. Si vous voulez de l’instantané, visez plutôt les MSN ou yahoo messengers.