Affichage des articles dans Sauf cross-post

Il n’est pas trop tard pour noël…

Pour celui-ci, faudra attendre noël 2009 ou 2010, mais je pense que ça vaut le coup d’attendre…

En passant, si vous aussi vous aimez le point & click, ScummVM est en train d’ajouter le support de Bud Tucker. Alors, préparez le CD

Après un été plutôt mouvementé, je pense pouvoir progressivement avoir un peu plus de temps pour bloguer.

J’ai fait la mise à jour de wordpress, toujours ça de fait, et j’inaugure le cross-posting sur schwinl! et oxiane par un billet sur google chrome.

J’ai pas (du moins pas encore) vendu mon âme à google, mais j’ai encore pas mal de techno estampillées « 10 puissance un tas » dont j’aimerais causer… Parceque mine de rien, ‘sont balaises chez gougueule.

A bientôt, donc.

Si vous cherchez de l’inspiration :idea: pour convaincre votre hiérarchie de passer à l’approche Scrum de la gestion de projet, une présentation « Explaining Scrum to your Management Team » est disponible sur Agile Alliance. La présentation est assez synthétique et efficace 8) , mais en anglais seulement :? .

Et si vos collègues vous parlent de passer plutôt à l’eXtreme Programming, lisez ce billet (en anglais toujours) qui explique que ces deux méthodes agiles ne sont pas concurrentes mais complémentaires.

A la mi-temps : un poker

Une suggestion d’outil pour vous aider dans votre implémentation de Scrum : le planning poker, gentiment présenté en français sur le touilleur express.

Vu que je suis fana de webware (devrais-je dire webiciels ? toiliciels ? hmmm :? ) je vous propose d’utiliser un outil en ligne gratuit pour organiser vos parties de poker planning : http://www.planningpoker.com/

L’éditeur de ce site propose également des présentations autour de Scrum (devinez quoi : en anglais :roll: encore et toujours )

Bonne lecture…

A force d’utiliser gmail ou autres en version-beta-perpétuelle, on en oublie de vérifier la stabilité d’une application avant de l’utiliser.

Ceci est d’autant plus vrai que la frontière entre différents niveaux de stabilité estimés (alpha, beta, release-candidate, release, service pack, j’en passe et des meilleures) tend à disparaître pour le logiciel-service, où une application n’est virtuellement déployée qu’en un exemplaire globalisé, mis à jour en temps réel. Très rarement, le choix entre deux versions – la version « stable et moche je vous en prie, basculez » et la version « ouah trop belle vous serez heureux de l’utiliser » – est laissé à l’utilisateur : yahoo mail, ou le dashboard de google apps sont deux cas isolés. On en est arrivé au point où il faut s’abonner à un blog pour suivre les évolutions de son logiciel-service.

Bref, tout ça pour dire que google page creator, c’est simple, c’est sympa, mais c’est plutôt buggué. Je ne jette pas le bébé avec l’eau du bain : pour rendre l’édition de petites pages web en logiciel-service accessible à un public non initié, c’est assez réussi. Mais ça manque de try-catch. Les scripts échouent silencieusement pour des manipulations assez banales, et l’on se retrouve à refaire la même manipulation dix fois de suite avant de comprendre que cela n’aboutira jamais. Cruel dilemme entre afficher un message d’erreur incompréhensible qui n’intéresse que les débuggueurs et se taire… Les développeurs de page creator ont tranché, le silence est absolu, au point de laisser croire à l’utilisateur que son action a abouti, ce qui est *mal*.

C’est à ce moment de notre histoire que notre utilisateur se tourne vers l’informaticien pas loin : « oui-je-sais, c’est pas toi qui a écrit ce logiciel, mais tu as l’habitude d’isoler les problèmes, s’il-te-plaiiiiiiit ». Ainsi, par essais-erreurs successifs on finit par trouver le contournement, en se disant que, tout-de-même, il est bien évident ce bug, ils auraient pu le tester chez google, ça me donne une idée de billet à écrire là-dessus (celui que vous êtes en train de le lire).

Pour vous faire gagner du temps, les contournements jusque ici :

Page non atteignable : le lien produit par creator n’est pas une URL correcte.

Par exemple, vous créez une page, lui donnez le titre « Exemple : », et les liens vers cette page généré par creator sont de la forme « Exemple : » au lieu de « http://monserveur/Exemple%20: ».

Vous pourrez essayer de changer le titre autant que vous voudrez, le premier nom donné à la page sera gardé jusqu’à la suppression de cette page.

Contournement : quand vous créez une nouvelle page, donnez-lui toujours un titre URL-amical « exemple », sauvez une première fois. Vous pourrez mettre le titre désiré par la suite, l’adresse de la page restera « exemple ».

Mon image n’affiche pas le menu contextuel quand je clique dessus

J’ai constaté que des noms d’image avec des points inclus (exemple : « mon.image.05-04.fr.jpg ») fait que creator n’arrive plus à manipuler l’image. Je vous conseille de supprimer l’image et de la recharger avec un nom plus basique « monimage0504fr.jpg ».