Je suis allé au 17ème BarCamp parisien, sur le thème « OpenWeb + Cloud + Geo + Social ». C’était à la fois un sujet que je suis de près et l’occasion de découvrir un BarCamp…
Pour résumer, je dirais que la philosophie est qu’un BarCamp est à une conférence ce qu’un wiki est à un site web. Comparons avec une conférence traditionnelle : liste d’orateurs et sujets déterminée, auditoire attentif, mais dont la participation se limite aux questions-réponses de clôture après chaque présentation. Le BarCamp se veut participatif : chacun se présente rapidement, lance des mots-clés, et on essaie sur tableau blanc de constituer des groupes de travail ad-hoc autour d’un thème (démo, présentation, atelier, session de programmation).
Bon, ce que je constate c’est que même si la conférence s’auto-organise librement, ce sont les têtes d’affiche (évangélistes auprès des développeurs pour les APIs de google et de Mozilla par exemple), dont la présence avait attiré les foules, qui ont fait leurs présentations… certes de façon informelle, sans transparents, en face à face. Je suis un peu resté sur ma faim, car en allant à une conférence sur un sujet que l’on suit de près, eh bien on risque de s’ennuyer… Les sessions d’introduction à GWT ce n’était pas la peine, et la séance d’autocongratulation autour de FireFox son XUL m’a lassé. Je n’ai pas vu la suite, j’ai préféré passer ma soirée en famille qu’à partager des pizzas avec des hackeurs fous. Allez savoir, j’ai peut-être raté le meilleur moment… Il s’agit effectivement d’un évènement principalement social.
Le passage qui m’a intéressé était une table ronde autour d’un sujet que je ne connaissais pas : FOAF+SSL. Ça m’a rappelé l’époque ou je starteupais dans le web-sémantique… Habile transition : ma conclusion perso est que ce genre d’évènements est intéressant quand on est entrepreneur et que l’on veut réseauter, ou bien un développeur qui veut s’initier simplement à des nouvelles technologies. Sinon… je garde un faible pour les conférences avec de sympathiques papiers à lire et relire. Par exemple, tout de même, les PLoP, c’est quand même du bon stimulant neuronal !
