Firefox !
Ca reste mon navigateur de choix. C’est pas la vitesse du rendu HTML ni du moteur JavaScript qui m’attire (encore que…), mais tout simplement les plugins. C’est la grande force de Mozilla, cette extraordinaire variété d’extensions plus utiles les unes que les autres. Ainsi qu’un très bon gestionnaire des favoris, et mes favoris sont mon second outil de travail (après google, of course). En passant, tiens, ma configuration de Firefox pourrait faire l’objet d’un autre billet.
Second :
Google Chrome.
J’aime beaucoup ce navigateur, je l’ai beaucoup utilisé à sa sortie avant de revenir à Firefox. L’idée derrière chrome est tout-à-fait valide : le web est de plus en plus utilisé comme plateforme d’applications, et le surf sur des pages d’information statiques n’est plus du tout le seul usage du web. Chrome est une avancée significative en tant que plateforme pour faire tourner des applications web en plein écran sans les chichis du navigateur qui justement sont gênants quand je ne navigue pas, c’est-à-dire gmail, google reader voire facebook. Le lanceur chrome de gmail « en tant qu’application » a remplacé avec bonheur mon client de messagerie dans mon menu démarrer. Mais, en tant que navigateur, chrome est en retard sur firefox.
« Bon » dernier :
Internet Explorer…
Complètement dépassé. Je ne tirerai pas sur l’ambulance. Je garde quand même un souvenir ému
des « XML data island » dans des iframe cachées qui permettaient de bien s’éclater
longtemps avant qu’un quidam ne nous ponde le terme d’AJAX. Aaaaaah la génération de DHTML&javascript par une tétrachiée de XSL inmaintenables…
Le seul intérêt de garder IE sur sa machine c’est pour aller sur les sites qui n’ont été testés que sous IE et ne fonctionnent que sous IE. Bon, d’un autre côté c’est pas comme si on pouvait le désinstaller de windows…
En conclusion, on déduit de tout ceci que j’ai vendu mon âme à Google, mon coeur à l’open-source et mes données personnelles à facebook…
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